Votre page fait-elle attendre vos visiteurs ?
Entrez l’adresse de votre site. On la charge sur un téléphone simulé, en 4G lente, trois fois, et on vous dit ce qui pèse : images, requêtes, cache, scripts.
La même page, deux téléphones, le même réseau. La seule différence : à droite, trois images ont été recompressées et un mot ajouté dans une balise. Regardez qui lit en premier.
La même page, chargée deux fois côte à côte. À droite, trois images recompressées et un mot dans une balise. Une heure de travail.
1,3 seconde. À droite, le texte est là, le visiteur lit.
À gauche, toujours blanc. La moitié des visiteurs est déjà partie.
5,4 secondes. La page de gauche arrive enfin, devant personne.
Quatre fois plus vite, à contenu identique.
Rien n’a changé dans le code du site. Trois images et un mot.
Ce qui divise le temps par quatre tient en trois images et un mot dans une balise.
Sur ordinateur, au bureau, en fibre, vous ne verrez jamais cette attente. Vos visiteurs, si.
Poidstransféré
Imagestrop grandes
Requêtesau total
Compressionbrotli, gzip
Cacheun jour minimum
HTTP/2ou HTTP/3
Scriptsbloquants
Policeslégères
Tierspart du poids
Serveurpremier octet
Poidstransféré
Imagestrop grandes
Requêtesau total
Compressionbrotli, gzip
Cacheun jour minimum
HTTP/2ou HTTP/3
Scriptsbloquants
Policeslégères
Tierspart du poids
Serveurpremier octetDes vérifications de structure, les mêmes de Paris à Tokyo. Les temps de chargement sont montrés comme repères, avec leur méthode : ils n’entrent pas dans la note.
Pourquoi pas un simple chronomètre ?
Parce qu’un chronomètre dépend de tout : la distance au serveur, le réseau, l’appareil, l’heure. Deux mesures du même site diffèrent de 15 %. Ce que la page pèse, le nombre de requêtes, les images trop grandes, le cache et la compression sont les mêmes de Paris à Tokyo, et ce sont eux qui causent la lenteur. La note repose là-dessus.
Que valent les temps affichés ?
Ce sont des repères, pas la note. Ils sont mesurés dans un navigateur mobile simulé, sur un réseau 4G lent et un processeur bridé, depuis notre serveur, et c’est la médiane de trois passages qui est montrée. Le seul temps qui entre dans le score est celui du serveur, le premier octet, parce qu’il ne dépend ni de l’appareil ni du rendu.
Pourquoi le lieu de la mesure compte-t-il ?
Parce que le premier octet comprend le trajet entre votre serveur et le nôtre. Ce temps varie donc avec la distance : comparez-le surtout d’une mesure à l’autre.
Que mesure le score ?
Des vérifications groupées par familles, sur 100. Le poids (total, images, requêtes), la livraison (compression, cache, protocole), le rendu (scripts bloquants, polices, part des tiers) et le serveur. Une vérification qui n’a rien à examiner, une page sans police web par exemple, sort du calcul.
Qui corrige, et en combien de temps ?
Les images se recompressent en une heure avec la liste nommée. Le cache et la compression sont quelques lignes chez l’hébergeur. Les scripts bloquants demandent un « defer ». Rien ici n’exige de refaire le site.
Audit du site exemple.fr
0,0 sLe score se construit.
Chaque poste ajoute les points qu’il rapporte, et montre ceux qui vous manquent.