La méthodesix instruments
La méthode

Comment Ovenir mesure

Six instruments, une seule échelle. Chacun relève ce qu'un site dit de lui-même à qui sait le lire : une machine, un lecteur d'écran, un inconnu, un mobile. Rien n'est installé chez vous, aucune trace n'est laissée, et ce qui n'a pas pu être mesuré ne compte ni pour ni contre.

Trois règles, pour les six

  1. On ne note que ce qu'on a vu. Un contrôle qui n'a pas pu s'appliquer, faute de formulaire à examiner ou d'image à peser, sort du calcul : le total se fait sur les points restants.
  2. Chaque constat vient avec sa correction. Le bloc « à transmettre » sous chaque résultat est écrit pour la personne qui va faire le travail : le DNS à coller, l'en-tête à ajouter, l'élément nommé dans la page.
  3. La mesure est datée et signée. Le carnet d'un domaine garde chaque mesure avec sa date et une empreinte ; le badge la reprend et n'importe qui peut la vérifier ici.

Les notes, de A+ à E

Le score va de 0 à 100. La lettre se lit de la même façon sur les six instruments.

LettreScoreCe que ça veut dire
A+90 et plusRien ne manque de ce qu'un contrôle automatique sait voir.
A80 et plusQuelques points à reprendre, aucun ne ferme la porte.
B70 et plusÇa tient, avec des accrocs qui se voient.
C55 et plusDes pans entiers manquent ; les corrections sont connues.
D40 et plusLes manques se cumulent sur l'essentiel.
E0 et plusL'essentiel n'est pas en place.

Visibilité IA Mesurer →

On lit jusqu'à quatre pages du site comme le font les robots de ChatGPT, Claude et Perplexity : ont-ils le droit d'entrer, trouvent-ils le nom, l'adresse et le téléphone, ces informations sont-elles écrites d'une façon qu'une machine recopie sans se tromper.

Ce qu'il ne voit pas. Il ne pose pas la question aux IA elles-mêmes : ce que ChatGPT répond aujourd'hui sur votre entreprise est l'objet du rapport complet, pas de la mesure gratuite.

Délivrabilité e-mail Mesurer →

On relève les déclarations publiques de votre domaine dans le DNS : qui a le droit d'envoyer en votre nom (SPF), la signature des messages (DKIM), la politique en cas d'usurpation (DMARC), le chiffrement du transport, la présence sur les listes noires.

Ce qu'il ne voit pas. Il ne lit aucun message et ne juge pas la réputation de votre serveur d'envoi : il dit ce que vous avez déclaré, pas ce que vous envoyez.

Hygiène de sécurité Mesurer →

On regarde ce que votre serveur répond à qui le lui demande : certificat et chiffrement, consignes données au navigateur, témoins de connexion, informations qui fuient dans les en-têtes.

Ce qu'il ne voit pas. Aucune sonde, aucun test d'intrusion : il ne cherche pas de faille, il relève l'hygiène visible depuis l'extérieur.

Accessibilité Mesurer →

On passe jusqu'à sept pages du site au contrôle automatique : images sans alternative, champs sans étiquette, titres, repères, langue, code. Chaque contrôle renvoie au critère RGAA qu'il sert.

Ce qu'il ne voit pas. Un contrôle automatique voit environ un tiers du RGAA. L'ordre de lecture, le fonctionnement au clavier et le sens des textes demandent un œil humain.

Conformité Mesurer →

On charge la page dans un vrai navigateur, on compte les traceurs avant tout choix, on refuse, on recompte. On lit ensuite les mentions légales et la politique de confidentialité pour y chercher ce que la loi demande.

Ce qu'il ne voit pas. Ce n'est pas un avis juridique : il constate ce qu'un robot voit, comme le ferait un premier contrôle, et ne lit pas vos contrats.

Vitesse du site Mesurer →

On charge la page sur un mobile simulé, 4G lente et processeur bridé, depuis la France, trois fois, et on garde la médiane. La note repose sur la structure : poids, images, requêtes, compression, cache, protocole, scripts bloquants, polices, part des tiers.

Ce qu'il ne voit pas. Les chronomètres dépendent du lieu et de l'appareil : ils sont montrés comme repères, avec leur méthode, et n'entrent pas dans la note. Seul le temps de réponse du serveur y entre.

Ce qu'aucun des six ne fait

Aucun instrument ne se connecte à votre site autrement qu'en visiteur. Aucun ne modifie quoi que ce soit. Aucun ne donne d'avis juridique : la conformité et l'accessibilité constatent ce qu'un premier contrôle verrait, pas ce qu'un tribunal déciderait. Et aucun ne promet un classement : ils disent ce qui manque, la suite dépend de vous.