Qui peut écrire des courriels en votre nom ?
Entrez votre nom de domaine. On lit ses déclarations publiques, puis on vous dit si un inconnu peut se faire passer pour vous, et si vos propres messages arrivent.
Le champ « De » d’un courriel se remplit librement, comme l’expéditeur au dos d’une enveloppe. Voici la boîte de votre client, avant et après que votre domaine dise qui a le droit d’écrire en son nom.
Votre client reçoit votre relance : facture n° 2041.
Un inconnu envoie la même facture, signée de votre adresse, avec son RIB.
Dans la liste, rien ne les distingue : même nom, même adresse.
Payée. Sur le compte de l’inconnu.
Vous déclarez votre politique : trois lignes chez votre bureau d’enregistrement.
Le même inconnu recommence. La boîte vérifie la signature : elle n’y est pas.
Indésirable. Votre client ne l’ouvre pas, et vous savez qui a essayé.
Votre vraie relance, elle, porte désormais la marque « vérifié ».
Ce qui trie la boîte tient en trois lignes chez votre bureau d’enregistrement.
Aujourd’hui, rien dans la boîte de votre client ne permet de voir que ce message est faux. Votre domaine est peut-être dans ce cas.
Toutes ces boîtes appliquent les mêmes trois déclarations pour décider si un message vient bien de vous. Ce qui vous protège chez l’une vous protège chez toutes.
Quelqu’un peut-il vraiment écrire en mon nom ?
Oui, et c’est trivial. Le champ « De : » d’un courriel se remplit librement, comme l’expéditeur au dos d’une enveloppe. Seules trois déclarations dans votre domaine permettent au serveur du destinataire de refuser un faux. Si elles manquent, ou si elles sont posées sans être appliquées, le faux arrive.
Je n’ai rien à cacher, pourquoi m’en soucier ?
Ce n’est pas vous qu’on vise, ce sont vos clients. Le cas le plus courant est la fausse facture : un message qui semble venir de votre comptabilité, annonçant un changement de coordonnées bancaires. Le client paie, et c’est votre nom qui a servi.
Que mesure ce relevé ?
Douze contrôles dans le DNS public de votre domaine, groupés en cinq familles et notés sur 100. Qui a le droit d’envoyer en votre nom, ce qu’un serveur doit faire d’un faux, si vos messages sont signés, si votre courrier entrant est redondant, si le transport est chiffré. Aucun message n’est envoyé, rien n’est déposé chez vous.
Ma signature n’est pas détectée, est-ce grave ?
Pas forcément. La signature vit sous un nom que seul l’expéditeur connaît ; on interroge les plus répandus. Quand aucun ne répond, on écrit « non détectée » et ce contrôle sort du calcul, au lieu de vous retirer des points pour une mesure qu’on n’a pas pu faire.
Faut-il un prestataire pour corriger ?
Rarement. Ce sont des lignes à ajouter chez celui qui gère votre nom de domaine, souvent trois. Le seul point délicat est de passer la politique en mode actif sans bloquer un service d’envoi légitime : cela se fait par étapes, en lisant les rapports.
Relevé de exemple.fr
0,0 sLe score se construit.
Chaque poste ajoute les points qu’il rapporte, et montre ceux qui vous manquent.
Cinq autres mesures sur le même domaine, sans rien ressaisir. Chacune garde son résultat dans le carnet.